




Les images de cette page sont pour la plupart des photos de photos ou de diapositives, qui ont pour beaucoup plusieurs dizaines d’années; c’est la raison pour laquelle elles peuvent paraître, techniquement parlant, de qualité moindre dans cette galerie-souvenir sur un échantillon de courses en montagne que j’ai eu la joie de faire plus jeune. Pour les néophytes quelques précisions s’imposent. Les itinéraires alpins sont classés de F (facile) à ED (Extrêmement difficile) avec les niveaux intermédiaires PD (peu difficile), AD (assez difficile), D (difficile), TD (très difficile) notés dans le cartouche gris pour quelques courses pour lesquelles j’ai des photos. Les niveaux d’escalade traditionnels vont de I (en réalité ça commence à être mentionné seulement à partir de II à VI (notés aussi 2 et 6, même si ce n’est pas vraiment pareil mais cette différence est de peu d’intérêt pour les non-pratiquants), le VI étant qualifié initialement de « correspondant à la limite des possibilité humaine » (cependant à partir des années 70 les choses ont changé, les progrès de l’entraînement et du matériel ont permis une augmentation du niveau, les meilleurs atteignant maintenant le 9° degré) Néanmoins en haute montagne les amateurs fréquentant le niveau 7 et au delà ne sont pas nombreux et les grandes courses les plus célèbres, pour la plupart ouvertes dans la première moitié du XX° siècle, n’excèdent pas le VI.
