Les images de cette page sont toutes (sauf la première et celle de Sialouze) des photos de diapositives (ou, pour quelques-unes, de photos papier), qui ont pour beaucoup plusieurs dizaines d’années; c’est la raison pour laquelle elles sont, techniquement parlant, de qualité moindre.

Plutôt qu’une galerie-photo il s’agit ici d’une galerie-souvenir d’un petit échantillon de courses en montagne que j’ai eu la joie de faire plus jeune. Pour les néophytes quelques précisions s’imposent pour comprendre les annotations accompagnant ci-dessous les photos (visibles prochainement…). Les itinéraires alpins, appelés courses, sont classés de F (facile) à ED (Extrêmement difficile) avec les niveaux intermédiaires PD (peu difficile), AD (assez difficile), D (difficile) et TD (très difficile) notés dans le cartouche gris pour quelques courses pour lesquelles j’ai des photos. Mais ces cotations ne concernent que le niveau technique pur alors que bien d’autres paramètres (longueur de l’escalade, altitude, équipement, qualité du rocher, possibilité de retour ou d’échappatoire…) sont tout aussi importants. Par exemple la voie Contamine-Vaucher (que j’ai également parcourue mais je n’en ai pas de photo) à l’aiguille du Peigne et le pilier Gervasutti (illustré plus bas) au Mont-Blanc du Tacul sont toutes deux TD mais la première est deux fois moins haute et aboutit à 1000 m d’altitude de moins que la seconde, est accessible à tout rochassier un peu entraîné alors que le pilier Gervasutti nécessite, au delà du niveau technique pur, des compétences en terrain haute-montagne (neige, rochers parfois instables) et ne peut être parcouru que par un alpiniste confirmé. Les niveaux d’escalade rocheuse traditionnels vont de I (en réalité ça commence à être mentionné seulement à partir de II) à VI (notés aussi 2 et 6, même si ce n’est pas vraiment pareil mais cette différence est de peu d’intérêt pour les non-pratiquants), le VI étant qualifié initialement de « correspondant à la limite des possibilité humaine » (cependant à partir des années 70 les choses ont changé, les progrès de l’entraînement et du matériel ont permis une augmentation du niveau, les meilleurs atteignant maintenant le 9° degré) Néanmoins en haute montagne les amateurs fréquentant le niveau 7 et au delà ne sont pas nombreux et les grandes courses les plus célèbres, pour la plupart ouvertes dans la première moitié du XX° siècle, n’excèdent pas le VI.

(à suivre …)